Biarritz fait son gala de fin d’année

Coucher de soleil et tenues de soirées sur la Grande Plage pour le bal de fin d’année du Campus de Biarritz. Notre présidente de BDE, Margaux Albistur étudiante en deuxième année de Mastère à l'ESG Sport, et Lucien Watrigant vice-présidente du BDE et étudiant en Mastère en stratégie d’entreprise et entrepreneuriat de l'ESG à Biarritz, reviennent sur l’organisation du bal et les enjeux de l’association du BDE.

Parlez-nous du BDE ?

Lucien : Le BDE s’appelle Kostanbizi. En basque, Kosta signifie la côte ou le littoral, -n signifie à, sur ou dans, et bizi signifie vivre ou la vie. Cela se traduit par “vivre sur la côte” ou “la vie sur la côte”. L’enjeu de la création du bal de fin d’année était important, afin de créer une vraie cohésion d’école dans un campus récent. Notre objectif est de faire perdurer cette dynamique, avec un BDE identifié comme une structure proposant des événements à la hauteur des attentes des étudiants.

Margaux : Le BDE Kostanbizi a été créé peu de temps après l’ouverture du Campus de Biarritz, il y a un an. Les activités du BDE ont été plus nombreuse cette deuxième année, avec l’organisation d’événements festifs et sportifs (tournoi de padel, et de beach volley). D’autres projets sont déjà prévus pour l’année prochaine. L’idée est de faire vivre la vie étudiante sur la côte basque, dans un esprit de partage et de bonne ambiance.

Pourquoi avoir choisi ce format de gala de fin d’année ?

Margaux : Encore une fois, le BDE étant récent, nous voulions marquer le coup, avec une soirée mémorable, qui rassemble, fasse plaisir aux étudiants, renforce le sentiment d’appartenance. Le format gala, élégant et convivial, n’est pas une soirée étudiante classique.

Lucien : il n’y a rien de mieux qu’une belle soirée pour clôturer l’année ! Le thème de l’élégance apporte une dimension plus premium à l’événement. Dans une ville comme Biarritz, avec un campus aussi moderne que celui de l’ESG, il nous semblait logique de proposer une soirée à la hauteur de ce cadre.

Revenons sur l’organisation de ce gala

Margaux : Après avoir regardé plusieurs endroits, Jack The Cockerel nous a semblé évident. Le lieu correspondait totalement à ce que nous recherchions. La superbe terrasse face à la Grande Plage de Biarritz, et le coucher de soleil ce soir-là ont vraiment apporté un plus. Nous voulions un lieu qui ait déjà du cachet, pour éviter d’avoir à trop investir dans le set up, ce qui était important pour un jeune BDE avec un budget limité. L’organisation s’est faite assez naturellement. Lucien s’est occupé de la partie restauration et bar, je me suis davantage chargée des inscriptions et de l’aide à la communication. Tout le BDE a aidé. Chacun a mis la main à la pâte.

Lucien : Nous voulions un établissement prêt à ouvrir ses portes aux étudiants, en comprenant leurs attentes et leurs contraintes budgétaires. Jack The Cockerel est une institution locale avec vue sur l’océan, qui proposait aussi la privatisation de son établissement. J’ai obtenu une première proposition commerciale, avec les services inclus et les tarifs pour une privatisation. Plusieurs échanges ont permis d’ajuster l’offre afin de rentrer dans notre budget, tout en conservant les prestations que nous souhaitions. Une fois l’accord trouvé, nous avons lancé la communication : publications, stories, affiches, mails et passages dans les classes. L’objectif était de mobiliser un maximum d’étudiants. Environ 150 personnes ont participé, soit trois quarts du campus. Nous devions transmettre le nombre définitif de participants 15 jours avant l’événement afin que le JTC puisse organiser ses commandes. Le soir du gala, nous avons distribué des bracelets aux inscrits pour leur permettre d’accéder aux prestations prévues. Pendant la soirée, nous avons assuré l’accueil, l’organisation et la gestion des imprévus.

Quel a été l’effet de cette soirée à vos yeux ?

Margaux : Cette soirée a eu un très bel impact, en montrant le travail du BDE et rendant crédible ce que nous mettons en place. Les étudiants ont passé une vraie belle soirée ensemble, dans un cadre différent. Les retours ont été très positifs. Nous espérons que cet évènement perdure. L’idée serait que ce gala devienne un rendez-vous attendu chaque année, une vraie tradition du campus. Nous pouvons remercier l’ensemble des membres du BDE pour leur implication, l’école ESG x Digital Campus Biarritz pour son aide financière, le JTC pour son accueil, sa gentillesse et sa souplesse, ainsi que tous les étudiants pour leur soutien et leur participation.

Lucien : Cette soirée a participé à l’amélioration de la cohésion sur le campus, et donné preuve que le BDE était capable de créer un événement d’envergure, sérieux dans son organisation, festif dans son ambiance. Avec le JTC, nous souhaitions poser les bases d’un accord moral afin de pouvoir renouveler ce gala chaque année. Nous espérons que les prochains BDE pourront faire perdurer cet événement et en faire un véritable incontournable du campus. J’espère aussi que cela donnera envie à d’autres étudiants de nous rejoindre pour imaginer et porter de nouveaux projets.

Pourquoi rejoindre le BDE ?

Lucien : C’est un vrai défi, notamment dans le contexte d’un BDE nouvellement créé. Cette année est une réussite en termes d’engagement. Le BDE est une structure d’étudiants, pour les étudiants. Il doit être inclusif, à l’écoute des envies de ses membres et de ses adhérents. À mes yeux, un BDE est essentiel dans une école, pour créer du lien, accompagner certains projets étudiants, proposer des événements favorisant le sentiment d’appartenance et le bien-être dans les études. C’est la mission que nous essayons de porter.

Margaux : Fédérer autour du BDE est un défi, surtout dans le lancement. Il faut prendre le temps de montrer que le projet est sérieux, et que nous pouvons proposer de belles choses. Il existe beaucoup d’aprioris sur l’engagement dans un BDE. Certains vont penser que le but est seulement festif, alors que ce n’est pas le cas. D’autres vont penser que cela exige beaucoup trop de temps. Il est vrai que cela demande un véritable investissement, mais c’est aussi une expérience incroyable. Cela donne l’opportunité d’apprendre à s’organiser, à communiquer, à gérer des projets, travailler en équipe et prendre des responsabilités. Humainement, cela apporte aussi beaucoup.

Autre chose à ajouter ?

Lucien : Je voulais insister auprès des étudiants sur l’importance et l’opportunité que représente le fait de rejoindre le BDE. Que ce soit pour le réseau, la montée en compétences ou les moments de vie, c’est une expérience vraiment enrichissante. Dans une école de commerce, de communication et de marketing comme l’ESG/Digital Campus, rejoindre le BDE permet de développer de vraies compétences sur le terrain. Participer à un BDE, c’est négocier, communiquer, vendre, organiser, gérer un budget, travailler en équipe et mener des projets concrets, presque comme en entreprise, mais avec un cadre plus souple. C’est une très belle opportunité pour monter en compétences, développer son réseau, créer des liens, se faire des amis et vivre des moments forts. C’est aussi une expérience valorisante à ajouter sur un CV. Merci à tous ceux qui soutiennent le BDE et participent à nos différents événements. Les jeunes d’aujourd’hui sont souvent critiqués pour leur paresse, à nous de leur donner une bonne raison de se taire !

Margaux : pour ma part, je suis surtout très contente, en tant qu’étudiante, d’avoir pu lancer cette première année avec toute l’équipe. C’était important pour nous de créer quelque chose de positif pour le campus. Mon parcours se termine cette année, mais je suis heureuse de voir que l’aventure va continuer avec les prochains étudiants.