Comment as-tu découvert l'ESG Sport ?
Avant, j'avais fait un BTS GPME et je voulais continuer mes études. La suite logique, c'était soit une licence, soit un bachelor. L'ESG Sport s'est imposée assez naturellement. L'école était proche de mon club et, surtout, elle proposait des aménagements pour les sportifs de haut niveau. C'était exactement ce qu'il me fallait pour réussir à concilier mes études et le handball.
Qu'est-ce qui t'a convaincu dans cette formation ?
Déjà, tout ce qui touche au sport business m'intéresse forcément, puisque c'est mon univers. Pouvoir mieux comprendre cet environnement, c'était vraiment un plus. Et puis, obtenir un Bachelor, donc un Bac+3, c'était important pour moi. Concernant le réseau, je n'ai pas encore assez de recul pour en parler.
Aimerais-tu poursuivre jusqu'au Mastère ?
Ça m'aurait plu, mais aujourd'hui ce n'est pas vraiment possible. Mon avenir à Paris reste encore assez incertain et il ne me reste normalement qu'une année ici. Je n'avais pas envie de commencer un Master sans être certain de pouvoir aller jusqu'au bout.
Je pense donc plutôt me concentrer sur le handball et suivre une formation pour devenir entraîneur.
En quoi la formation est-elle adaptée à ton rythme de sportif de haut niveau ?
Au début, j'ai eu un peu de mal à comprendre le fonctionnement des plateformes et de l'école. Avec mon emploi du temps, je ne peux pas assister à tous les cours, donc il faut prévenir les intervenants, récupérer les contenus et s'organiser.
J'ai la chance d'être accompagné par Candice, qui fait le lien avec les intervenants et m'aide à rattraper les cours. Franchement, ça facilite beaucoup les choses.
Au départ, c'était compliqué parce que je ne connaissais pas encore bien ma classe, les enseignants ni le fonctionnement de l'école. Mais après un rendez-vous avec Aurélia, tout est devenu beaucoup plus clair et la fin d'année s'est vraiment bien passée.
À quoi ressemble une semaine type ?
Mon planning change un peu chaque semaine, mais il y a une organisation qui revient souvent.
Le lundi, quand je n'ai pas entraînement le matin, je suis à l'ESG Sport de 9 h à 16 h. Ensuite, je pars directement à l'entraînement jusqu'à 19 h. Après ça, je mange au club avec les autres joueurs, puis je rentre chez moi pour travailler un peu et me reposer.
Le mardi, je me lève vers 7 h. J'ai entraînement de 8 h à 11 h, puis je rejoins l'école avant de repartir au club l'après-midi. On a souvent de la vidéo pour analyser nos matchs ou préparer ceux du week-end, puis de la musculation et un nouvel entraînement.
Le mercredi matin est généralement plus calme. J'en profite pour essayer de rattraper mes cours ou avancer sur des projets personnels avant de reprendre l'entraînement l'après-midi.
Le jeudi, c'est entraînement tôt le matin, musculation, puis un peu de repos avant de repartir au club en fin de journée.
Le vendredi, on prépare le match du week-end avec une séance vidéo puis un entraînement. Ensuite, le week-end est consacré aux matchs, qui peuvent avoir lieu partout en France.
Arrives-tu à bien gérer ce rythme ?
Ce qui est le plus compliqué pour moi, c'est de rattraper les cours. C'est vraiment le point sur lequel j'ai le plus de difficultés.
En revanche, j'arrive à tenir le rythme grâce à tout ce que j'ai appris pendant ma longue blessure. J'ai beaucoup travaillé sur mon sommeil, mon alimentation et ma récupération. Aujourd'hui, ça m'aide à enchaîner les journées.
Je reconnais aussi que je pourrais parfois être un peu plus rigoureux pour rattraper les cours.
Est-ce que l'ESG Sport t'aide à adapter ton parcours sportif ?
Oui, clairement. Une fois que j'ai compris comment fonctionnaient les plateformes, c'était beaucoup plus simple.
Et puis, grâce à Candice, j'ai un contact direct avec les intervenants. Dès que j'ai besoin d'un aménagement ou d'une information, tout se fait assez facilement.